Recherche dans l'ensemble de la station

Nouvelles de l'industrie

Pourquoi une puissance plus élevée ne signifie pas une thérapie au laser plus profonde

Pénétration contrôlée, charge thermique réglable, délivrance d'énergie à plusieurs longueurs d'onde

Un patient souffrant d'une épaule gelée se moque bien de savoir si la console de traitement indique 10 W ou 30 W. Ce qui compte pour lui, c'est de savoir si son épaule redevient enfin plus facile à bouger, si le fait de lever les bras au-dessus de la tête lui fait moins mal et s'il peut à nouveau s'habiller ou dormir sans difficulté.

Pour le clinicien, la question est plus complexe.

La capsule articulaire et les tissus périarticulaires douloureux ne se trouvent pas directement sous la peau. Entre la tête de traitement et la zone à traiter se trouvent la peau, le tissu sous-cutané, le fascia, les muscles et le tissu conjonctif. Chaque couche modifie la manière dont l'énergie optique est diffusée, absorbée et transformée en chaleur.

C'est pourquoi un appareil de thérapie laser de classe 4 ne peut être évaluée uniquement sur la base de la puissance maximale.

Un système de 30 W ne délivre pas automatiquement 30 W d'énergie thérapeutique utile à une structure située à plusieurs centimètres sous la peau. De même, un réglage de puissance plus élevé ne garantit pas automatiquement une meilleure réponse clinique. L'efficacité du traitement dépend de la longueur d'onde, de l'absorption tissulaire, de la zone traitée, de la durée d'exposition, de la vitesse de balayage, de la structure de l'impulsion et de la réponse biologique du patient.

Voilà la réponse concrète à Qu'est-ce que la thérapie au laser ?.

Cela ne se limite pas à “ faire pénétrer la chaleur en profondeur dans le corps ”.”

Il délivre une énergie optique contrôlée dans les tissus, où une partie de cette énergie est absorbée, une autre partie est diffusée et une autre encore est convertie en effets biologiques ou thermiques. Le résultat clinique dépend de l’adéquation entre les paramètres du traitement, les tissus et la pathologie.

Pour les cliniques qui achètent un appareil de thérapie au laser, cette différence est bien plus importante que la puissance maximale indiquée dans la brochure du produit.

Le problème de l'épaule gelée montre pourquoi la maîtrise de l'énergie est essentielle

Un patient atteint de capsulite adhésive décrit souvent son problème en langage courant.

“ J'ai l'impression que mon épaule est bloquée. ”

“ Je peux lever mon bras à mi-chemin, puis ça s’arrête. ”

“ Je ne peux dormir que d'un seul côté. ”

“ Je n'arrive pas à atteindre l'arrière de mon dos. ”

Le clinicien a une vision différente de la situation.

L'articulation gléno-humérale est désormais douloureuse et présente une limitation de mobilité. La capsule articulaire et les tissus mous environnants sont touchés, et le patient peut réduire progressivement les mouvements de l'épaule car ceux-ci lui font mal.

Cela entraîne un cycle de rééducation difficile.

La douleur limite les mouvements.

La diminution de l'activité physique contribue à la raideur.

La raideur rend les mouvements plus douloureux.

Le patient évite alors encore davantage ce mouvement.

Un traitement capable de réduire suffisamment la douleur pour offrir de meilleures conditions pour les étirements et la rééducation active peut donc présenter un intérêt pratique.

C'est là que la thérapie au laser à haute intensité prend tout son intérêt.

Ce produit ne remplace pas l'activité physique.

Il est considéré comme un outil susceptible de contribuer à réduire la douleur et à améliorer la tolérance au processus de rééducation.

Un essai clinique randomisé publié par Ordahan, Yigit et Mülkoğlu dans le Revue saoudienne de médecine et des sciences médicales a comparé la thérapie laser à haute intensité à la thérapie laser à faible intensité dans le traitement de la capsulite adhésive. Quarante patients ont mené l’étude à son terme, à raison de 20 dans chaque groupe. Les deux groupes ont suivi des exercices d’étirement, mais le groupe HILT a présenté une amélioration plus marquée de la douleur et des scores fonctionnels SPADI au bout de trois semaines. Aucune lésion liée au traitement ni aucune complication musculo-squelettique n’ont été signalées.

Ce protocole de traitement est particulièrement utile, car les chercheurs ont décrit en détail l'apport énergétique.

Quel est l'effet de la thérapie au laser à différentes profondeurs tissulaires ?

La lumière ne traverse pas les tissus biologiques de la même manière qu'elle traverse l'air.

Lorsque le faisceau pénètre dans le corps, les photons interagissent avec les tissus par absorption et diffusion.

Une partie de l'énergie est absorbée près de la surface.

Certains photons pénètrent plus profondément.

Certains se sont éloignés de la direction initiale.

Il en résulte une diminution progressive de l'énergie optique à mesure que la profondeur augmente.

Ce phénomène est parfois désigné en termes cliniques sous le nom de « profondeur de pénétration », mais le fait de se limiter à un seul chiffre indiquant cette profondeur peut prêter à confusion.

Il n'y a pas de ligne nette marquant l'endroit où le laser s'arrête brusquement.

On observe au contraire une baisse de la distribution d'énergie.

Cette distinction est importante lorsqu'on traite une structure profonde.

Imaginez un praticien traitant la partie antérieure de l'épaule.

C'est la peau qui subit la première interaction optique.

L'énergie atteint ensuite le tissu sous-cutané.

Puis le fascia.

Puis les muscles.

La cible pourrait se trouver près de la ligne de jonction.

À chaque couche, une partie de l'énergie du faisceau initial est éliminée par absorption et diffusion.

Par conséquent, l'augmentation de la puissance de la console peut accroître la quantité d'énergie pénétrant dans les tissus, mais cela ne garantit pas une augmentation proportionnelle au niveau de la zone ciblée.

C'est l'une des raisons pour lesquelles un traitement à haute intensité nécessite davantage qu'un simple générateur à haut rendement.

L'opérateur doit pouvoir contrôler l'ensemble du processus de livraison.

Pourquoi les longueurs d'onde de 810 nm et 980 nm se comportent différemment

Les longueurs d'onde du proche infrarouge ne sont pas interchangeables.

La longueur d'onde d'environ 810 nm a fait l'objet de nombreuses études dans le domaine de la photobiomodulation en raison de son lien avec la signalisation cellulaire et les mécanismes mitochondriaux.

À 980 nm, l'absorption par l'eau devient plus importante, et les tissus contenant du sang contribuent également à la réponse optique. Cela entraîne une composante thermique plus marquée à mesure que la densité de puissance augmente.

Cette distinction s'avère utile lorsqu'on envisage un traitement multi-longueurs d'onde.

Un traitement à 810 nm ne doit pas être considéré comme une simple version moins puissante d'un traitement à 980 nm.

De même, on ne devrait pas réduire la longueur d'onde de 980 nm à l'affirmation simpliste selon laquelle elle “ cible l'hémoglobine ”.”

Les tissus contiennent plusieurs chromophores, et la réponse réelle au traitement est déterminée par l'ensemble des propriétés optiques de ces tissus.

Un praticien utilisant un système à longueurs d'onde multiples peut donc se concentrer sur l'effet recherché plutôt que de considérer la longueur d'onde comme une simple spécification technique.

Pourquoi la longueur d'onde de 1 470 nm pose un problème optique différent

La région des 1 470 nm présente une autre caractéristique d'absorption importante.

L'eau présente une forte absorption autour de cette longueur d'onde ; ainsi, la longueur d'onde de 1 470 nm peut générer une interaction photothermique très localisée lorsqu'elle est utilisée à bon escient.

C'est pourquoi la longueur d'onde de 1 470 nm est particulièrement adaptée aux interventions nécessitant une interaction contrôlée avec les tissus.

Le SurgMedix-MAX de FotonMedix délivre une puissance maximale de 20 W à 1 470 nm et de 40 W à 980 nm, ainsi qu’un canal à 635 nm de 0,5 W. Cette plateforme est destinée aux applications chirurgicales, notamment en ORL, en urologie, en gynécologie, en arthroscopie, en neurologie et dans d’autres spécialités chirurgicales. Elle offre des fonctions telles que la coagulation, l’évaporation, la coupe, l’incision et l’excision.

Cela ne signifie pas pour autant que la longueur d'onde de 1 470 nm doive automatiquement être utilisée pour la kinésithérapie non invasive à haute intensité.

Cela signifie que le praticien et l'acheteur doivent comprendre que le choix de la longueur d'onde modifie l'interaction avec les tissus.

Un protocole de thérapie non invasive à haute intensité et une intervention chirurgicale à 1 470 nm poursuivent des objectifs cliniques différents.

Pour les acheteurs B2B, le fait de séparer ces applications rend le produit plus facile à comprendre et les allégations cliniques plus faciles à justifier.

Pourquoi FotonMedix utilise-t-il cinq longueurs d'onde dans sa plateforme thérapeutique ?

LaserMedix-MAX se présente comme une plateforme de physiothérapie non invasive à haute énergie, fonctionnant à des longueurs d’onde de 650 nm, 810 nm, 915 nm, 940 nm et 980 nm, ainsi qu’une puissance maximale annoncée de 30 W. FotonMedix décrit cette plateforme comme destinée au soulagement de la douleur, à la prise en charge de l’inflammation, à la stimulation de la circulation sanguine, à la réparation et à la régénération des tissus, et énumère parmi ses caractéristiques une technologie permettant de maintenir une profondeur de pénétration optimale, des fonctions laser à chaud et à froid, ainsi qu’un indicateur de température thérapeutique.

L'avantage concret, c'est la flexibilité.

Un patient souffrant d'une douleur superficielle n'a pas nécessairement besoin de la même stratégie optique qu'un patient souffrant d'une douleur musculaire ou périarticulaire plus profonde.

Un praticien peut également souhaiter adapter son approche thérapeutique selon qu'il s'agit d'une zone douloureuse aiguë ou d'une région chronique fibrosée ou raide.

Ces cinq longueurs d'onde offrent davantage de possibilités pour mettre au point des protocoles adaptés à différentes pathologies tissulaires.

Ce qu’il faut retenir, c’est que l’appareil ne doit pas donner l’impression au praticien que cinq longueurs d’onde correspondent à cinq protocoles de traitement automatiques.

Ce sont des outils.

C'est au professionnel de santé traitant qu'il revient de choisir le protocole clinique.

Le chiffre le plus important n'est souvent pas celui des watts

Un traitement au laser à haute intensité peut être caractérisé par plusieurs paramètres différents.

La puissance indique la vitesse à laquelle l'énergie est fournie.

La rubrique « Énergie » vous indique la quantité d'énergie fournie.

La densité énergétique exprime le rapport entre l'énergie et la surface traitée.

La durée d'exposition indique pendant combien de temps le tissu est soumis au traitement.

La fréquence d'impulsion et le rapport cyclique indiquent comment l'énergie est répartie dans le temps.

Ces paramètres sont interdépendants.

Un traitement délivrant 1 000 J sur une grande surface n'équivaut pas à 1 000 J concentrés sur un petit point.

Un traitement continu de 10 W n'est pas équivalent, sur le plan thermique, à un traitement pulsé de 10 W.

Un traitement à 980 nm n'est pas équivalent, sur le plan optique, à un traitement à 810 nm.

C'est pourquoi un professionnel appareil de thérapie au laser doit offrir davantage de possibilités de réglage qu’un simple interrupteur marche/arrêt.

Le cycle de service est l'élément qui fait défaut dans de nombreux débats sur la haute puissance

Le traitement à haute intensité pose un problème thermique que le traitement à faible puissance permet parfois d'éviter.

Si l'énergie est apportée en continu à un rythme plus rapide que celui auquel la chaleur peut s'échapper de la zone traitée, la température des tissus augmente.

À des niveaux modérés, cela peut s'avérer utile.

À des niveaux excessifs, cela se traduit par une contrainte thermique indésirable.

Le rapport cyclique constitue l'une des méthodes permettant de contrôler ce phénomène.

Si un traitement émet de la lumière pendant une partie d'un cycle puis s'interrompt, le tissu continue de retenir la chaleur pendant cette interruption, mais le gradient thermique peut commencer à se redistribuer.

Cela modifie la charge thermique moyenne tout en conservant la possibilité d'une puissance instantanée élevée.

Les travaux de recherche sur la HILT ont notamment décrit des protocoles recourant à de courtes périodes d'émission séparées par des intervalles plus longs, ce qui permet une irradiation importante des tissus profonds tout en maintenant un faible cycle de service. Dans la littérature consacrée à l'épaule gelée, les auteurs décrivent le traitement à haute intensité comme utilisant une puissance plus élevée, des périodes d'émission plus courtes et des intervalles plus longs entre les émissions par rapport au traitement à faible intensité.

C'est une explication bien plus utile de la thérapie à haute intensité que de dire que le traitement “ pénètre jusqu'à 15 cm ”.”

Une mesure de pénétration ne permet pas au clinicien de savoir comment l'énergie est répartie.

C'est ce que prévoit un protocole de contrôle des émissions.

L'essai sur l'épaule gelée en est un exemple clair

L'essai clinique randomisé de 2023 fournit des informations exceptionnellement utiles sur le traitement.

Le système HILT utilisé dans le cadre de cette étude fonctionnait à une longueur d'onde de 1 064 nm avec une puissance de sortie maximale de 12 W.

Le traitement s'est déroulé en deux phases.

Au cours des trois premières séances, les chercheurs ont utilisé un mode analgésique intermittent à 8 W, 10 J/cm² et une énergie totale de 100 J sur une durée de 75 secondes.

Les six séances suivantes ont consisté en une phase de biostimulation continue à 12 W et 120 J/cm² pendant 30 secondes.

Huit points situés le long de l'articulation gléno-humérale ont été traités à l'aide de mouvements circulaires continus. Le traitement a été administré trois fois par semaine pendant trois semaines, soit neuf séances au total.

Remarquez ce que ce protocole ne précise pas.

Cela ne dit pas simplement :

“ Utilisez une puissance de 12 W. ”

Au contraire, cela modifie la phase du traitement.

Les premières séances mettent l'accent sur une approche analgésique.

Les séances suivantes se caractérisent par une densité énergétique et une durée d'administration différentes.

Il s'agit d'un protocole clinique articulé autour du stade de traitement du patient plutôt que d'un réglage unique de puissance maximale.

Tableau des données cliniques publiées

Le tableau ci-dessous s'appuie principalement sur l'étude publiée consacrée à la capsulite adhésive. Les identifiants internes des cas sont des enregistrements simulés du service, destinés à l'organisation des cas sur le site web. Il ne s'agit pas de numéros d'identification réels de patients.

Numéro d'affaire du département (simulé)DépartementProfil du patientClassification pathologiqueLongueur d'ondeRapport de longueur d'ondePuissanceFréquenceMode d'émissionÉnergie par séanceParcours thérapeutiqueÉvolution clinique
REHAB-AC-2023-014Médecine physique et réadaptationÂge moyen : 54,5 ± 8,9 ans, groupe HILT ; 16 femmes, 4 hommesCapsulite adhésive confirmée par l'examen physique1064 nm100% 1 064 nm8 WNon communiquéPhase analgésique intermittente100 JLes 3 premières séancesLe score VAS est passé de 7,55 ± 1,40 au niveau observé après le traitement dans le cadre de l'étude, à l'issue du cycle complet de traitement
REHAB-AC-2023-014Médecine physique et réadaptationÂge moyen : 54,5 ± 8,9 ans, groupe HILT ; 16 femmes, 4 hommesCapsulite adhésive1064 nm100% 1 064 nm12 WNon communiquéPhase de biostimulation continue360 J, calculés à partir de 12 W × 30 s, sous réserve des indications du protocole concernant la densité énergétiqueSéances 4 à 9Le score SPADI de la douleur est passé de 85,44 ± 10,18 à 42,23 ± 10,05
REHAB-AC-2023-014Médecine physique et réadaptationÂge moyen : 54,5 ± 8,9 ans, groupe HILT ; 16 femmes, 4 hommesCapsulite adhésive1064 nm100% 1 064 nm12 WNon communiquéPhase de biostimulation continueLe protocole indiquait 120 J/cm² ; le total par séance a été calculé à partir de la géométrie du traitementSéances 4 à 9Le score SPADI lié au handicap est passé de 82,62 ± 14,50 à 51,40 ± 14,80
REHAB-AC-2023-014Médecine physique et réadaptationÂge moyen : 54,5 ± 8,9 ans, groupe HILT ; 16 femmes, 4 hommesCapsulite adhésive1064 nm100% 1 064 nm8-12 WNon communiquéProtocole en phases mixtesCours en neuf séances3 séances/semaine pendant 3 semainesLe score VAS est passé de 7,55 ± 1,40 à 2,20 ± 1,62 ; le score SPADI total est passé de 80,11 ± 14,95 à 53,32 ± 14,02

L'étude a porté sur 45 patients éligibles, dont 40 ont mené l'intervention à son terme : 20 dans le groupe HILT et 20 dans le groupe « laser à faible intensité ». Le groupe HILT présentait un âge moyen de 54,5 ans et comptait 16 femmes et 4 hommes.

La fréquence d'impulsion exacte pour le protocole HILT n'a pas été indiquée dans la publication.

C'est pourquoi le tableau indique “ non communiqué ” plutôt que d'insérer une valeur en Hz estimée.

Dans le cadre d'un article consacré au référencement médical, cette distinction est importante.

Un chiffre qui semble réaliste n'est pas la même chose qu'un chiffre clinique réel.

Pourquoi la fréquence ne peut pas être inventée

La fréquence est un élément qui prête particulièrement à des abus dans le marketing laser.

Certains systèmes à haute intensité utilisent des fréquences d'impulsion de l'ordre du kilohertz.

D'autres utilisent des impulsions à basse fréquence.

Certains traitements à onde continue ne comportent aucune fréquence d'impulsion.

Qualifier un traitement à onde continue de “ 10 Hz ” simplement parce qu’un autre protocole utilisait cette fréquence serait techniquement erroné.

La documentation correcte est la suivante :

Onde continue — fréquence non applicable.

Mode pulsé — fréquence indiquée conformément au protocole réel de l'appareil.

C'est un élément important à prendre en compte lorsqu'on compare des systèmes de classe 4.

Le praticien doit savoir si la fréquence affichée correspond à des impulsions optiques réelles, à une séquence de traitement ou à un autre paramètre logiciel.

Une autre étude montre pourquoi une intensité élevée n'est pas forcément synonyme de meilleurs résultats

Une revue systématique réalisée en 2024, comparant la thérapie laser à haute intensité et la thérapie laser à faible intensité dans le traitement des troubles musculo-squelettiques, a porté sur 12 études impliquant 704 participants souffrant de pathologies telles que le coude du tennisman, le syndrome du canal carpien, les lombalgies chroniques, l'arthrose du genou, la fasciite plantaire et le syndrome d'impingement de l'épaule.

Les données disponibles ne permettaient pas d'affirmer simplement que la haute intensité est toujours préférable.

C'est une approche judicieuse sur le plan clinique.

Le but de l'augmentation de l'intensité n'est pas de remporter une compétition visant à atteindre le rendement le plus élevé.

C'est pour résoudre un problème de traitement.

Si la cible est plus profonde, une puissance plus élevée peut permettre au praticien d'administrer une dose significative dans un délai de traitement raisonnable.

Si la zone à traiter est étendue, une puissance plus élevée peut améliorer le déroulement du travail.

Si le traitement nécessite une charge thermique contrôlée, la structure des impulsions peut revêtir une importance accrue.

Si le tissu est superficiel, cependant, un débit inutilement élevé risque simplement d'accroître la charge thermique.

Le problème lié à la longueur d'onde de 980 nm concerne principalement la gestion thermique

La longueur d'onde de 980 nm est utile car son interaction avec les tissus se caractérise par une absorption significative par l'eau et par le sang.

Mais c'est justement cette caractéristique qui rend la régulation thermique essentielle.

Si un praticien utilise une puissance élevée sur une petite zone fixe pendant trop longtemps, la chaleur peut s'accumuler rapidement.

Le déplacement de la tête de traitement modifie la répartition de l'exposition.

L'augmentation de la vitesse de balayage modifie le temps de maintien local.

La modification du rapport cyclique entraîne une variation de l'apport thermique moyen.

La modification de la zone de traitement entraîne une variation de la densité d'énergie.

Cela signifie que deux cliniciens utilisant le même appareil peuvent obtenir des réponses tissulaires très différentes.

Un système de haute qualité doit donc prendre en charge des protocoles reproductibles.

La machine devrait aider l'opérateur à maîtriser le traitement plutôt que de l'inciter à rechercher un rendement maximal.

Ce que la longueur d'onde de 1 470 nm nous apprend sur la sélectivité tissulaire

La forte absorption de l'eau vers 1 470 nm offre un exemple instructif de spécificité optique.

Lorsqu'une longueur d'onde est fortement absorbée par l'eau, l'énergie peut être transférée plus rapidement dans les tissus riches en eau.

Cela peut s'avérer avantageux dans les procédures où l'on cherche à obtenir une interaction thermique localisée.

Cela peut également renforcer la nécessité d'un contrôle précis.

FotonMedix positionne son SurgMedix-SMART autour de 1 470 nm, avec une puissance de sortie annoncée de 15 W, et met particulièrement en avant la forte absorption de l'eau par cette longueur d'onde pour des applications chirurgicales telles que l'EVLT, la proctologie, la gynécologie, l'ORL, la neurologie et d'autres interventions.

C'est un bon exemple qui illustre pourquoi il convient d'aborder la question de la longueur d'onde en même temps que celle de l'utilisation prévue.

Une longueur d'onde présentant une absorption plus forte par l'eau peut s'avérer très utile pour une application clinique donnée et totalement inutile pour une autre.

Le rôle de la longueur d'onde de 810 nm dans la thérapie des tissus profonds

La longueur d'onde de 810 nm occupe une place importante dans la recherche sur la photobiomodulation.

Ses effets sur la signalisation cellulaire et l'activité mitochondriale ont fait l'objet de nombreuses études.

Une étude de 2020 consacrée aux mécanismes de la photobiomodulation a examiné la manière dont les longueurs d'onde du proche infrarouge peuvent interagir avec les chromophores cellulaires et influencer les voies de signalisation en aval. Les auteurs ont également souligné que les réponses biologiques dépendent de la dose et des paramètres de traitement plutôt que de la seule longueur d'onde.

Dans le cadre d'un système à haute intensité, la longueur d'onde de 810 nm peut donc s'inscrire dans une stratégie thérapeutique où le praticien souhaite obtenir un équilibre différent entre pénétration, absorption et stimulation biologique par rapport à celui obtenu avec une longueur d'onde fortement absorbée par l'eau.

C'est pourquoi un système thérapeutique à cinq longueurs d'onde peut s'avérer utile sur le plan clinique.

Cela permet à l'opérateur de prendre en compte différents comportements optiques, plutôt que de considérer toutes les zones douloureuses comme optiquement identiques.

Pourquoi ces mêmes 30 W peuvent sembler complètement différents

Imaginez deux traitements.

Le traitement A consiste à appliquer une puissance élevée sur une grande surface tout en déplaçant en continu la tête de traitement.

Le traitement B utilise la même puissance nominale, mais la concentre sur une surface bien plus réduite.

La console peut afficher la même puissance en watts.

Le tissu ne bénéficie pas du même traitement.

Maintenant, modifiez la longueur d'onde.

L'interaction avec les tissus change à nouveau.

Introduisons maintenant les intervalles entre les impulsions.

La charge thermique moyenne varie.

Augmentez maintenant la durée d'exposition.

La consommation totale d'énergie augmente.

Le protocole clinique a changé, même si l'appareil affiche toujours la même puissance maximale.

C'est pourquoi Qu'est-ce que la thérapie au laser ? On ne peut pas y répondre en se basant uniquement sur la puissance en watts.

Comment une clinique peut améliorer la reproductibilité d'un traitement à haute intensité

Un protocole pratique doit consigner les informations suivantes pour chaque traitement.

Patient et diagnostic

Noter l'âge, le sexe, le diagnostic, la durée des symptômes et la classification pertinente de la maladie.

Objectif thérapeutique

Précisez la structure anatomique plutôt que d’indiquer simplement “ épaule ” ou “ genou ”.”

Longueur d'onde

Notez la ou les longueurs d'onde réelles utilisées.

Puissance

Enregistrez la puissance pour chaque phase du traitement.

Fréquence cardiaque

Enregistrer la fréquence en Hz lorsque le traitement par impulsions est utilisé.

Pour un traitement à onde continue, indiquer « sans objet » dans le champ « fréquence ».

Coefficient d'utilisation

Noter la relation entre l'émission et la pause lorsque l'on utilise un traitement par impulsions.

Énergie

Notez le nombre total de joules délivrés au cours de chaque phase de traitement.

Zone de traitement

Notez la superficie approximative traitée, car l'énergie totale sans indication de superficie peut prêter à confusion.

Modèle de mouvement

Enregistrer la vitesse de balayage, le mouvement circulaire, le mouvement linéaire ou toute autre technique pertinente sur le plan clinique.

Réponse du patient

Noter l'intensité de la douleur, la sensation de chaleur, la gêne et la réaction après le traitement.

Ce niveau de documentation permet à une clinique de déterminer si un traitement couronné de succès peut être reproduit par un autre thérapeute.

La différence entre une machine et une plateforme de soins

Une machine peut produire de l'énergie.

Une plateforme de traitement aide le praticien à contrôler l'énergie.

Cette distinction revêt une importance particulière dans le domaine des achats B2B.

Une clinique qui achète un appareil de thérapie au laser Ce n'est pas seulement acheter une source de lumière à haute intensité.

Elle achète :

  • options de longueur d'onde
  • contrôle de la sortie
  • modes de traitement
  • gestion de la température
  • calendrier du traitement
  • systèmes de sécurité
  • accessoires de traitement
  • logiciel
  • flux de travail des opérateurs
  • assistance technique
  • capacité de formation

Les caractéristiques techniques ne constituent qu'une partie de la valeur clinique.

Dans quels cas utiliser le LaserMedix-MAX ?

LaserMedix-MAX propose cinq longueurs d'onde spécifiées : 650 nm, 810 nm, 915 nm, 940 nm et 980 nm, avec une puissance maximale de 30 W. FotonMedix positionne ce système comme un appareil de photobiomodulation non invasive à haute énergie et cite parmi ses fonctions thérapeutiques prévues le soulagement de la douleur, les applications anti-inflammatoires, la réparation tissulaire, la circulation sanguine et la récupération.

Le système intègre également une technologie d'indication de la température et un concept de traitement combinant le chaud et le froid.

Pour un service de rééducation, l'intérêt réside dans la possibilité de mettre en place différentes approches thérapeutiques à partir d'une même plateforme.

Le praticien peut utiliser différentes longueurs d'onde et différents modes d'administration de l'énergie en fonction de la région anatomique et de l'objectif clinique.

Il convient donc de considérer ce système davantage comme une plateforme de traitement à haute énergie que comme un simple “ laser de 30 W ”.”

Thérapie par lumière laser116

Pourquoi la thérapie traditionnelle reste importante

La thérapie au laser à haute intensité ne devrait pas être présentée comme un substitut à la kinésithérapie.

L'essai contrôlé randomisé de 2025 portant sur l'arthrose symptomatique du genou constitue un rappel utile. Quarante patients atteints d'arthrose du genou légère à modérée ont reçu soit un traitement par HILT associé à des exercices, soit un traitement par laser simulé associé à un programme d'exercices à domicile supervisé. Le groupe HILT a bénéficié de deux séances analgésiques à 600 J, suivies de quatre séances de biostimulation à 3 000 J. Les deux groupes ont constaté une amélioration, mais aucune différence significative n’a été observée entre le traitement HILT et le traitement simulé en termes de douleur, de score WOMAC ou de temps réalisé au test « Timed-Up-and-Go ». Les auteurs ont conclu que l’ajout de ce protocole HILT à l’exercice physique n’était pas plus efficace que l’exercice seul.

Ce n'est pas une mauvaise nouvelle pour les lasers à haute intensité.

Il s'agit d'informations cliniques utiles.

Cela permet au praticien de déterminer où cette technologie trouve sa place.

Le laser ne remplace pas la mise en charge, le renforcement musculaire, les exercices de mobilité ni l'éducation du patient.

Elle peut être utilisée comme l'un des éléments d'une stratégie de réadaptation plus large.

Pourquoi le laser à haute intensité peut encore s'avérer utile

Une revue systématique et une méta-analyse réalisées en 2023 ont examiné 48 essais cliniques randomisés portant sur la HILT dans le cadre de troubles musculo-squelettiques, dont 44 ont été inclus dans l'analyse quantitative. Les auteurs ont fait état d'une diminution de la douleur et d'une amélioration de la fonction, bien que la qualité des données soit allée de faible à modérée et que les études aient présenté des limites méthodologiques importantes.

Une revue globale publiée en 2024 est parvenue à une conclusion tout aussi utile, mais en partant d’un angle différent. Elle a mis en évidence des effets analgésiques potentiellement significatifs pour plusieurs affections musculo-squelettiques, notamment l’épaule gelée, l’arthrose du genou, les lombalgies et les douleurs myofasciales, tout en soulignant que la qualité méthodologique des revues systématiques sous-jacentes était variable et pouvait être faible, voire très faible.

Pour les cliniciens, la conclusion raisonnable n’est ni que “ le laser est efficace dans tous les cas ”, ni que “ le laser n’a aucun effet ”.”

Les données disponibles indiquent que la thérapie HILT peut s'avérer utile dans certaines affections musculo-squelettiques, mais le protocole, la sélection des patients et le contexte de rééducation jouent un rôle important.

Pourquoi un appareil de thérapie au laser de classe 4 peut-il être plus efficace ?

Dans une vraie clinique, la durée du traitement est un facteur important.

Un thérapeute ne peut pas consacrer un temps illimité au traitement de chaque patient.

Un traitement à faible puissance peut nécessiter une durée d'exposition plus longue pour atteindre une dose totale suffisante.

Un système à haute intensité peut potentiellement fournir l'énergie nécessaire plus rapidement.

Cela peut s'avérer particulièrement utile pour :

  • grands groupes musculaires
  • plusieurs zones de traitement
  • douleurs musculo-squelettiques chroniques
  • réadaptation sportive
  • tissu périarticulaire
  • zones des tendons et des ligaments
  • les patients qui ont besoin d'un traitement associé à une rééducation active

Cette efficacité résulte d'un apport d'énergie maîtrisé.

Cela ne devrait pas résulter du simple fait de régler la puissance au maximum.

L'expérience du patient est le critère décisif

Les spécifications techniques ont certes leur importance, mais pour les patients, c'est une expérience bien plus simple.

Ils vérifient si l'épaule bouge plus librement.

Ils remarquent si le talon leur fait mal lorsqu'ils font leur premier pas le matin.

Ils vérifient si le coude supporte la prise.

Ils vérifient si le thérapeute est capable de mener à bien le traitement sans causer de gêne excessive.

C'est pourquoi le contrôle de la température et l'évaluation des résultats du traitement revêtent une importance clinique.

FotonMedix décrit l'indication de température thérapeutique sur le LaserMedix-MAX ainsi que la sensation thermique réglable au sein de ses plateformes de traitement à haute énergie.

Le but n'est pas de donner une sensation de chaleur pendant le traitement.

L'objectif est de maintenir la réponse au traitement sous contrôle.

La véritable signification clinique de la pénétration profonde

“L’expression ” pénétration en profondeur » est l’une des plus couramment utilisées dans le marketing des lasers à haute intensité.

C'est également l'une des affirmations les plus susceptibles d'être mal comprises.

Un faisceau peut pénétrer profondément dans les tissus sans déposer la même quantité d'énergie à chaque profondeur.

Le champ optique évolue en permanence au fur et à mesure qu'il se propage.

La bonne question n'est donc pas :

“ Sur combien de centimètres la lumière peut-elle se propager ? ”

La question qu'il convient plutôt de se poser est la suivante :

“ Quelle quantité d'énergie utile peut-on délivrer au tissu cible tout en maintenant les tissus superficiels dans une plage thermique acceptable ? ”

C'est le problème technique qu'un système de classe 4 devrait permettre de résoudre.

Pourquoi une puissance plus élevée ne signifie pas une thérapie au laser plus profonde

Un système à haut rendement offre au praticien davantage d'énergie pour travailler.

Cela n'annule pas les lois de l'optique des tissus.

La peau continue d’absorber.

Le sang continue d'être absorbé.

L'eau continue d'absorber.

Le tissu continue de se disperser.

La chaleur continue de se propager par conduction.

La circulation sanguine continue d'évacuer la chaleur.

Et la réponse biologique dépend toujours de la dose.

C'est pourquoi un système sophistiqué appareil de thérapie au laser devrait proposer plusieurs longueurs d'onde, une puissance réglable, des modes d'émission contrôlés et des informations utiles sur l'évolution du traitement.

Le LaserMedix-MAX de FotonMedix répond à ce besoin au niveau de la plateforme grâce à cinq longueurs d'onde, une puissance de sortie pouvant atteindre 30 W, un affichage de la température et de multiples fonctions de traitement.

Son appareil chirurgical SurgMedix-MAX adopte une approche différente en combinant les longueurs d'onde de 1 470 nm, 980 nm et 635 nm pour les interventions tissulaires nécessitant une coagulation, une évaporation, une incision ou une excision.

Il s'agit d'outils cliniques différents.

Le principe technique de base repose sur le contrôle de l'énergie optique.

La thérapie traditionnelle reste indispensable.

Les étirements, le renforcement musculaire, le réapprentissage des mouvements, la gestion de l'effort et un traitement médical adapté continuent de jouer un rôle déterminant dans l'évolution à long terme.

Mais lorsque la douleur, la raideur des tissus ou l'efficacité du traitement constituent un obstacle à la rééducation, la thérapie au laser à haute intensité peut offrir une autre solution pour adapter l'environnement thérapeutique.

L'argument clinique le plus solide en faveur d'un appareil de thérapie laser de classe 4 Ce n'est donc pas parce qu'il produit plus de puissance qu'un système classique.

Cela permet au praticien d’utiliser une énergie optique importante tout en contrôlant la longueur d’onde, la zone de traitement, la durée d’exposition, la structure de l’impulsion et la réponse thermique.

C'est là toute la différence entre une spécification de haute puissance et une plateforme clinique exploitable.

Pour le patient, l'avantage ne se résume pas à “ 30 W ”.”

C'est la possibilité de suivre son traitement plus confortablement, de se déplacer plus librement et de participer plus efficacement à sa rééducation.

Pour la clinique, l'avantage réside dans une plateforme de traitement capable de couvrir différentes profondeurs tissulaires et différentes situations cliniques sans devoir recourir à un seul réglage d'énergie fixe.

Et pour l'acheteur de matériel médical, c'est précisément cette caractéristique qu'il convient d'examiner avec le plus grand soin.

Ce n'est pas la puissance que l'appareil peut produire qui compte, mais la précision avec laquelle le praticien peut contrôler la direction dans laquelle cette puissance est dirigée.

Références cliniques

Ordahan B., Yigit F., Mülkoğlu C. Efficacité de la thérapie au laser à faible intensité par rapport à celle à haute intensité dans la prise en charge de la capsulite adhésive : un essai clinique randomisé. Saudi Journal of Medicine & Medical Sciences. 2023 ; 11(3) : 201-207. L'essai, qui a porté sur 40 patients ayant mené l'étude à son terme, a mis en évidence des améliorations plus marquées en termes de douleur et de scores SPADI dans le groupe HILT par rapport au groupe LLLT.

ClinicalTrials.gov NCT05469672. Effets comparés de la thérapie au laser à faible intensité et de la thérapie au laser à haute intensité dans la prise en charge de la capsulite adhésive. Le protocole enregistré décrit l'intervention HILT à 1 064 nm, comprenant une phase analgésique intermittente à 8 W, une phase de biostimulation continue à 12 W et une série de neuf séances de traitement.

Roberts DB, Kruse RJ, Stoll SF. Efficacité du traitement par laser de classe IV à 10 W dans l'épicondylite. Lasers in Surgery and Medicine. 2013 ; 45(5) : 311-317. Cette étude randomisée et contrôlée par placebo a évalué un protocole de traitement de classe IV à 980/810 nm pour la tendinopathie chronique du muscle extenseur radial court du carpe.

Thérapie au laser à haute intensité pour les troubles musculo-squelettiques : revue systématique et méta-analyse d'essais cliniques randomisés. Journal of Clinical Medicine. 2023. Cette synthèse a porté sur 48 essais randomisés et a mis en évidence une diminution de la douleur et une amélioration des capacités fonctionnelles, tout en soulignant les limites quant à la qualité des données.

Saleh MS, et al. Laser à haute intensité ou laser à faible intensité dans les troubles musculo-squelettiques. Lasers in Medical Science. 2024. Cette revue comparative a évalué les approches par laser à haute intensité et à faible intensité dans le traitement de diverses affections musculo-squelettiques et a porté sur 704 participants répartis dans 12 études.

de la Barra Ortiz HA, et al. Évaluation de la qualité des revues systématiques portant sur la thérapie au laser à haute intensité dans la prise en charge des douleurs musculo-squelettiques : une revue-cadre. Les lasers en médecine. 2024. Cette synthèse a mis en évidence des effets potentiellement significatifs pour plusieurs affections musculo-squelettiques, tout en soulignant les limites de la qualité méthodologique des revues systématiques existantes.

Note clinique

Les paramètres de traitement publiés décrivent des protocoles de recherche spécifiques et ne doivent pas être considérés comme des prescriptions thérapeutiques universelles. La longueur d'onde, la puissance, la fréquence, le rapport cyclique, la zone de traitement, la durée d'exposition et l'énergie totale doivent être choisis par des cliniciens dûment formés, en fonction du diagnostic, de l'anatomie, de la réponse tissulaire, des caractéristiques de l'appareil et des normes cliniques applicables.

Le précédent : Le suivant :